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Présentation

Ma naissance

Je suis né dans un petit village de Vendée le 30 Juin 1927 à Ste Hermine, le pays de Clémenceau.
Dans ma plus tendre enfance la médecine était la plupart du temps ignorée par les habitants des petits villages, qui préféraient  en cas de maladie avoir recours aux sorciers du coin, aux dormeurs, et autres guérisseurs des régions très arriérées, dites profondes.

Jean Louis RouchyTout ceci pour dire que  la sélection naturelle décimait tous ceux qui étaient de santé fragile, à quelques  exceptions, dont  je fais partie.  Chétif on ne peut plus, je fus  épargné par toute les maladies infantiles, dont de très graves tel le croup, la diphtérie et d’autres m’a t- on dit.

La myopie importante dont je souffrais que je ne découvris que bien plus tard fut probablement l’explication de  mes échecs.
Etant toujours au fond de la classe Je distinguais le tableau noir mais étais incapable de distinguer ce qu’il y avait écrit dessus.

Ce fut certainement  l’une des raisons de mon comportement en classe .
Dissipation, ennui, manque d’intérêt pour tout,  me conduisirent  à l’échec du premier examen élémentaire : le certificat d’étude !!!!!
Je me souviens  d’une anecdote de cette période qui m’a hanté toute ma vie.
Mes parents se posant des questions sur ma personnalité m’emmenèrent chez un  conseiller d’orientation, psychologue de ce temps là, qui après m’avoir reçu, dit à mes parents, en ma présence : « Ce gosse a une case  vide, malheureusement, il ne sera même pas capable de garder des moutons ».

Cette période de mon histoire fut  aussi en partie marquée par l’occupation allemande.

JEAN_LOUIS_M2DAILLESthumbA la libération de Nantes par les Américains j’avais seize  ans.

Émerveillé par ce défilé de matériel militaire, je décidai dans ma tête de gosse de m’engager.
Je remarquai un officier FFI et lui fis part de mon idée. Il me demanda mon âge ; innocemment, je lui dis mon âge véritable et il demanda    à voir mes parents.
Ce fut la deuxième partie, assez facile.

Le soir même je demandai à mes parents l’autorisation de m’engager. Elle  me fut accordée sur le champ par mon père et mère qui ne savaient que faire de moi. L’officier promit à mes parents de s’occuper personnellement de moi .

Je fus donc intégré le 6 Octobre 1944 dans un régiment  de FFI (Force Française de l’Intérieure)  et dans une section de transmission.

Trois jours après, nous partions  pour le front de St  Nazaire.

Pour cette période militaire voir mes ouvrages intitulés : N’AI PAS PEUR ET MARCHE et LES TRIBULATIONS D’UN INSTRUCTEUR, édités aux Editions du Panthéon.

Ma formation

Pas même le certificat d’étude primaire (ce qui explique les fautes d’orthographes que vous pourrez trouver dans l’ensemble de mes textes, et pour lesquels je demande votre indulgence)

  • Doyen des enseignants de la FFE encore en activité (2015)
  • Chevalier de la Légion d’Honneur
  • Instructeur en équitation plus d’un demi-siècle d’expérience
  • Médaille d’Argent  Ministère Jeunesse et Sports
  • Expert à la Fédération Française Equitation
  • Membre du Comité des Amis du cadre Noir

L’orientation de ma vie vers l’équitation fut tout à fait accidentelle dues à une suite de circonstances, dont les bases furent dues à l’époque de ma naissance 1927 liée à l’histoire de ma petite enfance.

En ce temps-là, il va y avoir bientôt un siècle !!! la médecine était à son balbutiement, et nul ne se préoccupait de vous si votre apparence était normale.

La sélection naturelle faisait son office, ou bien la nature vous avait donné les moyens de respirer, de boire et manger alors vous aviez le droit de vivre, ou bien la mort faisait son œuvre sans autre forme de procès.

Personnellement,  j’étais pourvu de tout, mais tout n’était pas parfait, j’étais pourvu d’une très forte myopie qui fut d’un grand handicap à l’école élémentaire, car je ne distinguais pas ce qui était écrit sur le tableau.

Cela fut suffisant pour faire de moi un illettré, un retardé mental, et un bon à rien, sans aucune disposition particulière, ce qui fit que je m’engageais dans la résistance pendant l’occupation et me retrouvais dans les FORCES Françaises de l’Intérieure à l’âge de 16 ans à la grande satisfaction de mes parents qui ne savaient que faire de moi.

A mon retour du front de st Nazaire je fus encaserné dans l’armer régulière, passais les visites militaires obligatoires le corps médical s’aperçut de ma myopie, me mirent une paire de lunettes sur le nez.

S’aperçut que j’avais l’oreille parfaite, et me mire dans une école de lecture au son, ou j’excellais, m’engageais pour 3 ans, fit ma carrière militaire dans les états-majors terminais en tant que sous-officier moi qui n’avais même pas mon certificat d’études primaires.

Première très grosse erreur : ne pas être resté dans l’armée

Deuxième très grosse erreur : me marier aussitôt sortie de ma vie militaire

Enfin : drame familial, mon divorce et la séparation de mes enfants mes premiers contacts avec les chevaux dans un ranch de la région PACA ce ranch m’accueillit et ce fut le début de ma carrière dont je donne tous les détails  dans un livre intitulé : “n’aie pas peur et marche” publiée aux Éditions du Panthéon et en vente dans le commerce FNAC AMAZON et dans toute librairie sur commande.

N’aie pas peur et marche


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